Les différentes approches thérapeutiques

Qu’est-ce que la thérapie familiale et systémique ?

Therapie-familiale pinkLa thérapie familiale et systémique permet de rencontrer le patient en séance individuelle, en couple ou en famille. Le modèle de la rencontre dépend de la demande de thérapie. Il s’agit de déterminer qui souffre, qui pose le problème et qui demande l’entretien.
L’approche systémique consiste en l’étude des relations entre l’individu et son environnement. Il s’agit d’une approche envisageant les niveaux psychologique, biologique et social. Par exemple, un symptôme dépressif pourrait provenir d’une situation familiale difficile, mais également d’un problème psychique personnel à l’individu ou d’un problème relationnel au travail. Il peut y avoir des répercussions non seulement sur la personne, mais également sur sa famille et dans son couple.
Le but de la thérapie est de comprendre le fonctionnement de la personne, de son couple ou de sa famille et de favoriser le changement et /ou la résolution du ou des symptômes.

  • Cette perspective de prise en charge est pratiquée dans notre Centre par Dominique Weil, par Carine Duray-Parmentier, par Céline Lietaert et par Carine Lonnoy.
     

Sexologie Clinique

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Life-Coaching

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Qu’est-ce que l’Analyse Bioénergétique ?

BA pinkL'Analyse Bioénergétique est une psychothérapie psycho-corporelle. Elle conçoit qu’il n'y a pas de séparation fondamentale entre corps et esprit. La personnalité est vue de manière unifiée, en termes du corps et de ses processus énergétiques. L’Analyse Bioénergétique se réfère aux principes de la psychanalyse qui incluent une théorie du développement de la personnalité, de la dynamique du transfert et du contre-transfert et l'importance de la relation thérapeutique dans le processus du traitement. Elle y articule un travail au niveau du corps, de son histoire et des processus relationnels.
Considérant que corps et esprit forment une unité, nous sommes notre corps comme aussi nos pensées, émotions, sensations et actions. Cette manière de voir aide ainsi la personne à comprendre ses problèmes émotionnels, la nature et l'origine de ses conflits internes et à libérer les tensions musculaires chroniques. Il s’ensuit un soulagement des symptômes de la personne et des changements peuvent survenir dans sa personnalité.
La structure du corps contient l'histoire de la personne. Toutes les expériences de vie - l'impact des relations de la première enfance, traumatismes physiques et émotionnels, par exemple - sont stockées et contenues dans la forme du corps résultant des tensions musculaires chroniques. Ces structures inconscientes de tensions et les problèmes émotionnels qu’elles représentent limitent la capacité de la personne à vivre et fonctionner librement et pleinement.
Un des concepts centraux de l'Analyse Bioénergétique qui a été créée par Alexander Lowen, est le concept d’enracinement. La qualité d’enracinement définit la nature du contact énergétique de la personne avec la réalité. Un bon contact énergétique est possible quand l'énergie circule librement dans les différentes parties de notre corps par lequel nous maintenons le contact avec le monde : les organes des sens, les bras, les mains, les jambes, les pieds, la peau et les parties sexuelles. On dit d’une personne qui est bien ancrée (enracinée) qu’elle a « les pieds sur terre » ; c’est à dire qu’elle sent le contact entre ses pieds et le sol sur lesquels ils sont appuyés.

  • Cette méthode est pratiquée dans notre Centre par Dominique Weil.

Qu’est ce que la Communication non violente ?

CNV pink peaceQue ce soit en famille, en société, au travail … avez-vous remarqué comme ce que certains appellent « communication » s’approche souvent d’un combat ou d’un rapport de force, dans lequel l’un des protagonistes doit « perdre » ou capituler. Quel qu’en soit l’issue, ce type de communication conflictuelle traduit plus un « mal être » et une confusion interne, qu’un réel talent.
Si vous êtes fatigué de la « boxing communication » et de ses effets désastreux, vous pouvez découvrir une technique de communication très efficace, fondée sur le rapport gagnant/gagnant : La communication non violente mise au point par Marshall B Rosenberg.

Qu’est ce que la communication non violente ?

  • La communication non violente est d’abord une méthode (un cadre), qui nous permet d’enrichir nos communications internes et externes. Elle nous enseigne l’art du dialogue dans le respect de nous même, de nos besoins et de ceux de nos interlocuteurs.
  • La communication non violente nous apprend comment créer un échange qui se substitue au conflit. Pour enfin obtenir ce que nous désirons par la négociation plus que par la contrainte ou la menace.
  • La communication non violente s’avère vite être une philosophie de vie, qui contribue à améliorer notre façon de percevoir le monde , et nous apporte du bonheur personnel.

Pourquoi aurions-nous besoin de la CNV ?

  • Parce que la communication non violente nous aide à retrouver et à exprimer nos besoins authentiques, sans confusions avec nos émotions. Elle nous aide à nous libérer des mauvaises interprétations, des jugements moralisants, des croyances limitantes, des auto manipulations …
  • Parce que la communication non violente, nous permet de réduire l’écart inconfortable, entre ce que nous voulons être ou devenir et ce que notre attitude et nos paroles véhiculent à notre insu.
  • Parce que la communication non violente élargie notre champs d’expression et nous procure une assurance paisible, respectée par nos interlocuteurs.
  • Parce que la communication non violente nous permet d’établir de nouvelles relations en toute simplicité et sincérité.

Comment la CNV est-elle agissante ?

  • La communication non violente s’appuie sur une « grille de fonctionnements ou de questionnements » à appliquer lors de chacun de nos échanges. Elle nous permet de bénéficier d’un recul optimum et d’une meilleure vision objective des évènements.
  • La communication non violente, est une alliée très efficace dans nos relations familiales, amicales et professionnelles. Elle apporte un vocabulaire étendu et de nouvelles solutions plus créatives à nos échanges intra et interpersonnels.
  • Comme pour toute technique apprise, la méthode de communication non violente, à force de répétition devient un automatisme que notre cerveau reproduit sans effort, de façon quasi réflex.
  • Cette approche est intégrée dans le suivi thérapeutique réalisé par Dominique Weil et Céline Lietaert.

Le travail en co-thérapie

co-therapie pinkLe travail en co-thérapie, que permet-il ? Comment cela se passe-t-il ?

La co-thérapie est une thérapie traditionnelle menée de front par 2 psychothérapeutes. Le travail en co-thérapie ouvre un regard, avec deux visions différentes, sur un même problème.
Lors de l’interaction, l’un des deux thérapeutes peut observer le processus de fonctionnement qui est à l’œuvre au sein de la famille ou du couple rencontré en consultation, pendant que son collègue travaille avec le couple ou la famille. Cette façon de procéder n’est pas rigide. En effet, l’interaction entre les personnes en thérapie et les psychothérapeutes sont variables en fonction de ce qui se présente à un moment donné de la séance.

Il y a plusieurs avantages à travailler en co-thérapie :

  • Cela permet de mettre du tiers dans la famille – le symptôme ou le patient désigné –le(s) psychothérapeute(s) .
  • Cela permet d’installer suffisamment de distance et de garder ainsi la neutralité bienveillante qui est nécessaire au bon déroulement du travail thérapeutique.
  • Après la séance, les deux psychothérapeutes échangent leurs hypothèses, partagent leur ressenti et mettent en mouvement une réflexion à la fois théorique et concrète pour la séance suivante.
  • Ainsi, le travail en co-thérapie évite qu’un des deux psychothérapeutes ne soit ‘’triangulé’’ par l’un des membres de la famille et qu’il fasse alliance avec l’un ou l’autre membre de la famille.

En effet, chaque thérapeute a sa zone d’ombre qui est réduite par la présence de son collègue.  L’hypothèse de travail peut ainsi être affirmée ou infirmée.

Qu’est-ce qu’une thérapie de couple ? Pourquoi entamer une thérapie de couple ?

A chaque étape de la vie, un couple, qu’il soit homosexuel ou hétérosexuel, peut rencontrer des difficultés, des malentendus ou des incompréhensions dus aux aléas de la vie.
La thérapie de couple permet de mettre en lumière les enjeux qui sont à l’œuvre pour chacun des membres de ce couple.
Prenons par exemple :  Un couple ayant atteint l’âge de la cinquantaine. Les enfants quittent le nid familial pour construire le leur. Durant cette période du cycle vital, madame peut ressentir une perte de sens par rapport aux projets parentaux qui ont existé jusque là et le but de sa vie est remis en question. Quant à monsieur, il peut très bien ne pas comprendre la détresse et les angoisses de son épouse qui se retrouve devant une difficulté émotionnelle qu’elle n’arrive pas à gérer.
La thérapie de couple permet alors, à chacun, de se retrouver sur une même longueur d’onde et de réfléchir à d’autres projets de couple.

Dans des crises de couples où la séparation est quasi inévitable, la thérapie de couple permet aux personnes de se séparer en se sentant respectées l’une vis-à-vis de l’autre.
En effet, le travail thérapeutique amène les personnes, concernées par la séparation, à comprendre comment ils en sont arrivés à ce point de rupture et, d’éviter de reproduire le même schéma dans un éventuel nouveau couple.
Prenons par exemple : Un couple marié depuis une dizaine d’années avec une petite fille de deux ans (issue de ce mariage). Madame a rencontré une autre dame et souhaite se séparer pour fonder un nouveau couple. Monsieur se sent inquiet quant à la représentation de l’image de ce nouveau type de couple pour sa petite fille. Entre-temps, monsieur a rencontré une nouvelle compagne avec qui il souhaite construire une nouvelle relation. Le fait de rencontrer deux psychothérapeutes, a permis une discussion croisée et, de ce fait, de trouver un équilibre dans lequel, monsieur, ne s’est pas senti exclu.

Qu’est-ce que une thérapie familiale ? Comment vient-on en consultation avec les différents membres de la famille ? Comment cela se décide-t-il ?

En général, c’est la personne en souffrance qui prend contact avec le thérapeute. Elle explique le problème, la difficulté qu’elle rencontre au sein de sa famille. Souvent, la personne qui prend contact avec le thérapeute, désigne la personne en difficulté (le patient désigné = la personne portant le symptôme qui permet de réguler la famille).
Le thérapeute invite alors les personnes concernées (père, mère, enfants, grands-parents, beaux-parents, etc…) en fonction de la difficulté rencontrée.
Le travail en thérapie familiale permet à chacun de s’exprimer et d’entendre l’autre ou les autres s’exprimer sans être jugé.
Pour cela, les deux psychothérapeutes se portent garants du cadre de la rencontre.
Chacun des membres de la famille, présent en consultation, est reconnu dans sa spécificité et (re)trouve ainsi, au sein du cercle familial, une place qui lui est propre.
Ce qui signifie que la personne désignée comme le symptôme du groupe (ou personne dérangeante ou portant le problème) peut trouver sa place en déposant ce fardeau au centre du groupe qui le lui allège.
La famille prend conscience également que le symptôme (ou la personne posant le problème) donne un sens à se qui se passe dans la famille et qui, jusque là, n’était pas perçu par le groupe familial.
Le mode de fonctionnement est réfléchi par les deux thérapeutes et renvoyé à la famille afin que cette dernière en fasse quelque chose de constructif (donne un sens nouveau) dans le changement qui leur permettra de poursuivre son chemin.
La famille a mis en place un modèle de fonctionnement qui a eu un sens pendant un certain temps et qui, pour une raison ou une autre, ne correspond plus au modèle actuel. Le symptôme appelle à penser les choses différemment.
C’est comme si la famille changeait de lunettes pour voir les choses différemment.
Prenons par exemple : Une famille vient en thérapie familiale avec un adolescent qui, au cours de la consultation, ne se sent pas du tout concerné. Il est présent uniquement pour faire plaisir à ses parents mais s’ennuie à du cent à l’heure. En écoutant l’adolescent s’exprimer, la thérapeute a l’intuition que ce dernier a une structuration d’esprit particulière par rapport aux ados de son âge.
En parlant, en supervision à l’une de ses collègues de cette situation, elle se surprend à dire qu’en fait, cet adolescent a une manière de penser qui ressemble à la sienne (alors que vingt années les séparent). Cette collègue se met à réfléchir au fait que cet adolescent soit à haut potentiel. A la séance suivante, il est proposé à la famille que l’adolescent fasse un test avec une collègue spécialisée dans ce type d’évaluation. Il s’avère que l’hypothèse échangée lors de l’intervision était juste.
A la séance suivante, lorsque la thérapeute renvoie les résultats à la famille, quelque chose se passe au niveau de l’adolescent. Il devient plus présent au travail thérapeutique. Il devient actif dans le processus et se sent, enfin, reconnu. La thérapeute voit que l’adolescent est partie prenante pendant la consultation et ne s’ennuie plus.
Les parents expriment leur soulagement. Enfin, une réponse à leur inquiétude !

  • Pourquoi Carine Duray et Dominique Weil ont-elles décidé de travailler ensemble ?
    Dominique : « J’ai rencontré Carine lors de supervisions que nous avons en commun au C.E.F.S. (Centre de Formation des Systèmes et des Familles à Bruxelles). J’aimais bien sa manière de travailler et de présenter les situations de couple et de familles. Ses préoccupations rencontraient les miennes, à savoir l’importance de garder une neutralité bienveillante envers les personnes que l’on rencontre. Le fait de travailler ensemble permet de garder ce point de vue de neutralité ».
    Carine : « J’ai rencontré Dominique et tout de suite, le feeling est passé. Sa proposition de collaborer en co-thérapie m’a enchantée. En effet, je trouvais qu’accompagner des familles ou des couples était une responsabilité pour laquelle il était important d’échanger nos ressentis. Notre but commun étant d’accompagner au mieux au niveau humain ces familles, ces couples ou ces personnes en individuel. J’ai d’abord rejoint Dominique au centre de psychothérapie à Namur,  « Le 35 », où elle exerçait déjà depuis une dizaine d’années et ensuite, notre collaboration s’est ouverte avec le Centre Psy-Nivelles et Namur (cabinet privé) ».